La CCI aux côtés des commerçants

Le service dédié aux commerces de la CCI Amiens-Picardie accompagne quotidiennement les commerçants, des premiers pas de l’installation aux moments les plus complexes de la vie d’une entreprise.

Favoriser le développement commercial

La CCI Amiens-Picardie a vocation à accompagner élus et acteurs économiques tout au long de leur parcours. Illustration en quelques exemples…

« Nous proposons un accompagnement au quotidien sur de multiples sujets liés au numérique, au juridique ou encore au développement commercial. Lorsqu’un commerçant a une question, il sait qu’il peut s’adresser à nous. Nous irons chercher la solution ou le bon interlocuteur pour lui répondre », explique-t-on à la CCI. Une relation privilégiée qui se noue dès les premières démarches avec des acteurs urbains ou ruraux, économiques ou élus.

François Lamaire, maire d’Ercheu qui se bat pour redynamiser son village natal de 820 habitants, a bénéficié de l’accompagnement de la CCI.

« Ici il n’y a rien pour faire ses courses à moins de 7 km», explique l’élu qui a, de lui-même, contacté Coccimarket avant de se rendre à la Chambre de Commerce. « Après une première réunion, un conseiller est venu sur place. Quelques jours après, il m’appelait pour me dire qu’il y avait un vrai potentiel », raconte François Lamaire.

La CCI répond présente à chaque étape. C’est elle qui a par exemple confirmé l’étude de marché faite par la mairie. « Nous allons concentrer tous les services au cœur du village. En plus de la supérette de 250 m² qui créera deux emplois en 2019, il y aura une Poste et un cabinet pour un médecin », s’enthousiasme-t-il, alors qu’il a reçu le soutien de la Région et de l’Europe pour ce programme qui a demandé un million d’euros d’investissement.


De son côté, quand Cédric Bellegueulle a décidé en 2009 d’ouvrir un magasin d’optique à Flesselles, la CCI a été présente. « Je cherchais des données statistiques sur le territoire mais aussi une remise à niveau sur la gestion d’entreprise. La CCI a vraiment pris mon dossier en main », souligne l’entrepreneur.

Six mois après son installation, il a vent d’un projet de zone commerciale à Villers-Bocage. Il saisit l’opportunité et ouvre une seconde enseigne. « J’ai eu ensuite envie de rebondir sur un 3ème magasin à Amiens cette année, toujours sur de l’optique de proximité. »

La CCI lui apporte ici aussi des données statistiques essentielles à son étude de marché. « Il y a une réelle expertise à la CCI qui a toujours été un facilitateur », analyse Cédric Bellegueulle.


La CCI au quotidien

Pro-actifs et fins observateurs de la vie commerciale, les conseillers de la CCI proposent plusieurs services aux candidats à l’ouverture d’un commerce, comme l’étude de marché qui permet de mesurer la faisabilité d’une idée.

« Cela vient conforter un business plan, tout est lié, c’est un outil qui va venir rassurer les financeurs », assure-t-on à la CCI.

L’institution n’oublie pas pour autant les entreprises déjà installées. C’est pourquoi elle a développé le conseil individuel dispensé à travers le programme Booster  qui s’adresse aux PME de moins de 10 salariés en activité depuis plus de 3 ans.

« Six thèmes sont abordés parmi lesquels la transmission, la gestion RH ou encore le développement commercial pendant 2 jours et demi. Un audit mystère est également prévu », détaille la CCI. Une véritable opportunité pour consolider son activité.



Les Indices de disparité de consommation (IDC), un nouvel indicateur pour l’installation

L’IDC est un outil 100 % Chambre de commerce. Il s’agit d’une étude de marché qui permet de mieux estimer le comportement d’achat des clients sur une zone géographique donnée. L’ensemble des données nationales et locales à notre disposition nous permet d’approcher un marché théorique. C’est une première porte d’entrée nécessaire pour un projet d’installation. Facturé en temps normal de 300 à 900 € par CCI France selon le niveau de détail de l’étude, la CCI locale propose aux porteurs de projet, qui feront appel à elle, de bénéficier d’une prestation complète, composée d’un rapport précis et de conseils pratiques, pour un tarif jusqu’à 50 % inférieur au prix normal. N’hésitez pas à nous contacter.

Accompagner lors des commissions d’indemnisation

Pendant les travaux en cours à Amiens, les démarches auprès de la commission d’indemnisation peuvent être expliquées par les conseillers CCI à l’écoute des commerçants.

Alors qu’Amiens connaît actuellement une importante rénovation urbaine avec notamment la création de quatre lignes de bus à haut niveau de service, les travaux liés à cette transformation impactent nécessairement l’activité des commerçants situés sur les zones perturbées. Amiens Métropole a donc décidé de mettre en place une commission d’indemnisation qui étudie un dossier écrit avant une présentation orale de la situation devant un comité où siègent un membre de la CCI et de la Chambre des métiers.

Présente tout au long de la vie des commerces, la CCI Amiens-Picardie a naturellement proposé son aide aux chefs d’entreprise. 

« On m’a communiqué les coordonnées d’un conseiller de la CCI qui pouvait m’aider dans mes démarches. J’ai tout de suite eu confiance en lui, il était très à l’écoute », raconte Alexandra Hirondar dont l’Espace Beauté est installé rue du Général-Leclerc. « Le contexte était plus ou moins favorable ces dernières années, mais quand les travaux ont débuté à Pâques dernier, il y a eu un impact tout de suite », dit-elle avant d’ajouter : « Être accompagnée pour ce dossier a été un réel soulagement. C’était à la fois un gain énorme de temps mais aussi l’assurance que les choses soient bien faites ». 

Une aide technique

Pour bénéficier d’une indemnisation, les commerçants doivent déposer un dossier après chaque phase d’achèvement des travaux, être installés sur la partie impactée et avoir subi une perte importante de chiffre d’affaires.

C’est le cas de Jean-Marc Catenne, à la tête de JMS Coiffure espace installé rue du Général-Leclerc.

« Notre activité a immédiatement pâti des travaux, le salon était très difficilement accessible », se souvient-il. A l’occasion d’une réunion de chantier, le commerçant décide de retirer un dossier. « J’avais déjà travaillé le dossier avec mon comptable, le conseiller de la Chambre a apporté une aide technique sur ce que nous devions interpréter à travers les chiffres. Les démarches étaient un peu lourdes, nous avons pu affiner nos réponses avec l’aide de la CCI, cela a facilité les choses. Ce conseiller a été pour moi un interlocuteur indispensable à ce moment-là », assure Jean-Marc Catenne.

La CCI aide les commerçants dans leur installation

Se lancer dans l’aventure commerciale ne s’improvise pas… La CCI est là pour accompagner et baliser ce chemin semé d’embûches. Témoignages.

Après une formation et une première expérience en tant que fleuriste, Andrée Jonville a eu envie, en 2014, de monter sa propre entreprise. « Tout de suite, je me suis tournée vers la Chambre de commerce qui m’avait accompagnée sur ma précédente aventure professionnelle et dont l’aide avait été très précieuse », raconte la créatrice de Fleuridée.

Pendant un an, la commerçante fait une étude de marché, se rend aux réunions proposées par la Chambre consulaire autour de la création d’entreprise, suit des formations à la Chambre des métiers et se met en quête d’un local.

« A chaque fois que j’avais une question pratique, besoin d’un conseil ou des papiers à remplir, les conseillers ont répondu présents », se souvient-t-elle.

Lorsqu’Andrée Jonville trouve son local rue Dumeril, elle aime immédiatement le côté cocooning de l’espace et la devanture à l’ancienne.

Les membres du service commerce l’accompagnent également dans cette nouvelle phase de son projet. « Nous avons un œil objectif et des avis toujours argumentés. Notre rôle est de regarder la cohérence du voisinage lorsqu’il s’agit du choix du local, de l’emplacement… nous sommes là pour guider les commerçants, mais la décision finale leur revient, ce sont eux les chefs d’entreprise », note-t-on à la CCI.

Trois ans après l’ouverture de Fleuridée, Andrée Jonville continue à être suivie à l’occasion de chacun de ses bilans. « On ne m’a jamais laissée tomber et c’est important parce que le commerce demande beaucoup d’investissement. On ne compte pas ses heures ! », dit celle qui a réalisé son rêve d’enfant.

La CCI : un rôle de facilitateur

Xavier Tétart de son côté s’apprête à écrire un nouveau chapitre de sa vie professionnelle avec l’ouverture prochaine d’une enseigne Bagelstein en centre-ville d’Amiens.

« Cela faisait 20 ans que j’étais dans le commerce quand j’ai découvert le bagel lors d’un voyage à New York. En rentrant, j’ai eu l’occasion de tester un Bagelstein et j’ai été emballé par le concept », raconte-t-il.

La marque qui allie bagel américain composé uniquement de produits frais et un humour décalé compte aujourd’hui 107 boutiques à travers la France.

« Quand je suis allé présenter mon projet à la CCI, j’étais à la recherche d’un suivi pour toutes les démarches à faire avant l’ouverture d’un commerce. Ils ont tout de suite répondu à mes questions et m’ont orienté vers les bonnes personnes. Ils ont vraiment eu un rôle de facilitateurs », assure Xavier Tétart.

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Agathe Sainfel

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