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2017-11-16 10:00:00

La réforme consulaire sur notre territoire - Historique

Le projet de transformation de la CCI Amiens-Picardie par la CCI Hauts-de-France, et plus généralement la réforme consulaire, sont au coeur de l'actualité. Pas simple de s'y retrouver et de comprendre ce qu'il se passe. Voici quelques éléments qui devraient vous aider à y voir plus clair.


Une réforme engagée de longue date

- La nécessaire réforme du réseau consulaire est engagée de longue date. Aussi bien nationalement que localement. Pour mener à bien cette réorganisation, 2 options s’offraient aux CCI :

- Soit un modèle centralisé où les décisions, le budget, les investissements, etc. sont gérés au niveau régional par une CCI de région, qui « décide » pour tout le territoire. Avec quelques antennes sur le territoire (des CCI locales ou CCIL).

- Soit un modèle décentralisé où une CCI de région regroupe ce qui est mutualisable. Avec des CCI territoriales (ou CCIT), autonomes dans leur décisions, gestion, budget, investissements, etc. pour leur territoire.


- La loi n’imposait aucun modèle et chaque région a ainsi pu orienter son choix vers l’organisation qui lui permettrait de remplir au mieux ses missions.

- Sur les 22 régions historiques :

- 1 région a choisi l’option CCI de Région + CCI Locales. Il s’agit du Nord-Pas de Calais.

- les 21 autres régions ont choisi l’option CCI de Région + CCI Territoriales (souvent une CCIT par département), dont la CCI Picardie.


- Ces choix ont été faits il y a 5 ans, la réorganisation consulaire devant être menée pas à pas, et le redécoupage géographique des régions telles que nous les connaissons aujourd’hui n’étant pas encore acté à l’époque.

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De 2014 à 2016 : diminution des ressources et redécoupage des régions

- En 2014, les CCI subissaient une baisse de leur ressources fiscales à hauteur de 30%.

- En Nord-Pas De Calais le passage du modèle initial (qui comportait 13 CCI) au modèle actuel (1 CCI de région + 4 CCI locales) s’est fait à l’issue de nombreuses discussions, et d’un travail de longue haleine. Moyennant malheureusement un nombre conséquent de licenciements.

- En 2016, le redécoupage des régions a donné naissance aux Hauts-de-France. Les CCI de la région ont préparé l'arrivée de la CCI Hauts-de-France en conséquence (regroupant les ex-CCI Nord-Pas-de-Calais et CCI Picardie).

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2017 : la réorganisation des Hauts-de-France est en oeuvre

- Le 21 mars 2016, le président de la CCI Hauts-de-France assurait, lors de l’assemblée générale des CCI de Picardie, aux président.e.s des CCI de l’Aisne, de l’Oise et d’Amiens que celles-ci pourraient conserver leur statut de CCIT. Celui-ci n’empêchant nullement les mutualisations, les collaborations (et les économies) souhaitées par tous. Une promesse reconduite début 2017, lors de l’entrée en vigueur de la toute récente CCI Hauts-de-France.

- Nombre de collaborateurs des CCI ayant d’ailleurs entamé un travail allant dans ce sens, l’année 2017 a été riche de réunions, de visites et de visioconférences de part et d’autre du territoire régional. Chacun se réjouissant de pouvoir s’appuyer sur les points forts des uns et des autres.

- Le 27 septembre 2017, le projet de loi de finances pour 2018 annonçait une nouvelle baisse de la dotation de l’état à hauteur de 17%. Dans le même temps, l’Etat demandait une enquête de l’IGF afin d’explorer les missions actuelles des CCI et d’en redéfinir les contours exacts.

- A cette occasion, par la voix de son président Pierre Goguet, CCI France a demandé aux CCI de ne pas modifier leur organisation, dans l’attente de la loi de finances définitive et des résultats de l’enquête actuellement menée par l’IGF.

- Le 7 novembre 2017, les président.e.s des CCI de notre région découvraient à l’ordre du jour de la prochaine Assemblée Générale la mise au vote de la transformation des CCI territoriales en CCI locales, avec entrée en vigueur au 1er avril 2018.

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Quelles sont les prochaines échéances ?

- Ce jeudi 16 novembre, se tiendra la réunion de bureau où les président.e.s des CCI locales, territoriales et de la CCI régionale devront (entre autre) confirmer, ou pas, l’ordre du jour initialement annoncé pour la prochaine Assemblée Générale.

- Si le projet de transformation des CCI territoriales en CCI locales est maintenu à l’ordre du jour, la proposition sera soumise au vote de la prochaine assemblée générale des CCI des Hauts-de-France (où siègent : 9 élus de l’Aisne, 86 élus du Nord-Pas-de-Calais, 17 élus de l’Oise et 8 élus pour Amiens-Picardie), le 30 novembre prochain.

- Si la proposition est votée lors de l’assemblée générale du 30 novembre 2017. Elle entrera en vigueur au 1er avril 2018.

2017-11-14 13:00:00

Bulletin de paie simplifié pour les petites entreprises

A partir du 1er janvier 2018, l'employeur devra remettre à ses salariés un bulletin de paie simplifié sur la base d'un nouveau modèle, plus lisible et compréhensible.

L'employeur devra notamment respecter les éléments suivants :

- les lignes relatives aux cotisations de protection sociale doivent être réunies au sein de 5 rubriques : maladie, accidents du travail et maladies professionnelles, retraite, famille et chômage,

- le montant global des réductions et exonérations de charges sociales accordées à l'employeur doit être indiqué (réduction du taux de la cotisation d'allocations familiales, par exemple),

- ainsi que le montant global payé par l'employeur : rémunération brute versée au salarié, cotisations et contributions à la charge de l'employeur, déduction faite des exonérations et allégements de charges sociales.

À noter : pour les entreprises d'au moins 300 salariés, la fiche de paie simplifiée est déjà en vigueur depuis le 1er janvier 2017.

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-11-08 10:00:00

Chefs d'entreprise, le maintien de votre CCI à Amiens est menacé...

Nouveau coup dur pour les Picards !

A l’occasion de la nouvelle baisse des dotations voulue par l’Etat, la CCI régionale Hauts-de-France engage la fusion de toutes les CCI des Hauts-de-France en une seule CCI. Ce projet menace l’autonomie de décision et l’indépendance budgétaire de la CCI Amiens-Picardie.

La CCI Amiens-Picardie entend naturellement participer de façon équitable à l’effort demandé par l’Etat. Cependant, la baisse des dotations ne doit pas être un prétexte pour déplacer encore une fois un centre de décision à Lille et rajouter ainsi un nouveau traumatisme après la perte du statut de capitale régionale.

Cette tentative de centralisation est à l’opposé de l’équilibre initial entre les CCI picardes, établissements autonomes et les CCI Nordistes, délégations de la CCI R, au moment de la régionalisation en janvier 2017.

Cet équilibre semble aujourd’hui remis en cause par la CCI régionale Hauts-de-France qui veut transformer les CCI picardes en simples délégations.

Témoignez votre soutien aux élus de la CCI Amiens-Picardie dans leur volonté de maintenir leur autonomie d’actions au plus près des entreprises et des partenaires économiques du territoire et de rester une CCI territoriale.

Dites NON à une nouvelle délocalisation d'un centre de décision à Lille.

2017-10-23 10:00:00

La transmission d'entreprise en Hauts-de-France

19 % des établissements de la région Hauts-de-France seraient concernés par un projet de transmission d’ici 5 ans, c'est ce que met en avant cette étude prospective publiée par la CCI Hauts-de-France en septembre 2017.

Ce sont au total 172 400 emplois qui seraient potentiellement concernés.

La transmission d’entreprise ne se limite pas à la problématique de départ en retraite des dirigeants. En effet, parmi les candidats à la reprise, environ 69% "seulement" sont concernés par un départ en retraite.

Trois secteurs concentrent 71% des projets de transmission : le commerce de détail (32%), les services aux entreprises (20%) et l’hôtellerie-restauration (19%).

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-10-23 10:00:00

La conjoncture des Hauts-de-France au 3ème trimestre 2017

D’après les résultats de cette enquête de conjoncture menée par la CCI Haust-de-France auprès de 2300 chefs d'entreprise, le climat des affaires régional s’est de nouveau nettement amélioré au 3ème trimestre 2017.

Malgré un coup d’arrêt en début d’année, il s’inscrit donc sur une tendance à la hausse depuis le printemps 2016.

Cette amélioration de l’activité depuis plus d’un an se traduit récemment par des opinions nettement plus favorables sur la trésorerie.

Malgré cette embellie en termes d’activité et de trésorerie, les dirigeants demeurent très prudents en matière d’investissement (le solde d’opinion reste dans le rouge). C’est sans doute pourquoi, les opinions en matière d’embauches apparaissent modestes même si elles s’inscrivent sur une tendance légèrement haussière.

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2017-10-23 09:00:00

Complémentaire santé des salariés

Les entreprises ont jusqu'au 31 décembre 2017 pour mettre en conformité la complémentaire santé "frais de santé" de leurs salariés avec les nouvelles exigences des contrats responsables. A défaut, elles perdront les avantages fiscaux et sociaux attachés aux contrats responsables.

En complément des garanties de base d'assurance maladie de la Sécurité sociale, tout employeur du secteur privé, entreprise et association, a l'obligation de proposer une complémentaire santé "frais de santé" à ses salariés (sauf ceux qui en ont déjà une).

Il a jusqu'au 31 décembre 2017 pour adapter la complémentaire santé de ses salariés aux critères des contrats responsables.

A ce titre, la couverture "frais de santé" doit :
- prévoir des planchers et des plafonds de remboursement pour certains frais (optique, par exemple) ;
- et exclure la prise en charge de certaines dépenses (franchise, par exemple).

Le panier de soins doit également proposer toutes les garanties suivantes :
- intégralité du ticket modérateur sur les consultations, actes et prestations remboursables par l'assurance maladie ;
- totalité du forfait journalier hospitalier ;
- frais dentaires (prothèses et orthodontie) à hauteur de 125 % du tarif conventionnel ;
- frais d'optique forfaitaire par période de 2 ans (annuellement pour les enfants ou en cas d'évolution de la vue) avec un minimum de prise en charge de 100 € pour une correction simple.

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-10-23 09:00:00

Appel à candidatures pour la mise en place du programme LEADER en Pays de Santerre Haute Somme

Dans le cadre de la politique agricole commune de l’Union Européenne et  au titre du soutien au développement rural, il a été procédé à un appel à candidatures pour la mise en place du programme LEADER.
Il est organisé en Groupe d'Action Locale (GAL) et sélectionné en région grâce à des partenariats public-privé. Il donne  les moyens de mettre en œuvre des stratégies locales de développement rural.

Le Pays Santerre Haute Somme a répondu avec succès à cet appel à candidatures.
Il bénéficie ainsi de 1,6 million d’euros de fonds européens agricoles pour le développement rural sur la période allant de 2016 à 2020.

La priorité du GAL Santerre Haute Somme est de renforcer l’attractivité du territoire via les loisirs.

Vous avez un projet dans le domaine des loisirs, du lien social, de la culture ou tourisme.

Vous vous localisez dans le secteur de Chaulnes, Combles, Ham, Nesle, Péronne, Roisel ou Rosière.

Vous êtes un particulier, une association, une entreprise, un exploitant ou une collectivité.

Vous pouvez déposer votre demande auprès du GAL Santerre Haute Somme.

A noter : une réunion d'information se tiendra le lundi 30 octobre à 18h à la Maison du territoire et des entreprises - 7 rue des Chanoines à Péronne.

Pour en savoir plus : cliquer ici ou contacter Elodie Munoz, animatrice LEADER GAL au 03 22 84 78 81

2017-10-23 09:00:00

Dépôt de marque, dessin, ou modèle : la procédure se fait désormais en ligne

Depuis le 16 octobre 2017, le dépôt de marques, dessins, modèles et l'inscription aux registres de propriété industrielle s'effectuent sur le site internet de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI).

Vous pouvez réaliser uniquement par voie électronique, sur le site de l'Inpi :
- les demandes d'enregistrement de marques (dépôt de marques) ;
- les demandes d'enregistrement de dessins et modèles (dépôt de dessins et modèles) ;
- les demandes d'inscription visant une rectification ou un acte affectant la propriété ou la jouissance d'un dépôt (inscription aux registres de propriété industrielle).

À savoir : concernant le dépôt de marques, à partir du 2 novembre 2017, ce sont les déclarations de retrait, les requêtes en rectification d'erreur matérielle et les observations de tiers notamment, qui s'effectueront uniquement en ligne

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-10-23 08:00:00

Taxe sur les véhicules des sociétés

Les entreprises redevables de la taxe annuelle sur les véhicules des sociétés (TVS) ne doivent pas la déclarer et la payer en novembre 2017 mais en janvier 2018. Ensuite, la période d'imposition sera annuelle (du 1er janvier N au 31 décembre N).

Les entreprises paient chaque année la TVS pour les voitures particulières ou les voitures à usage multiple (destinées principalement au transport de personnes) qu'elles possèdent ou utilisent en France. Le montant de la taxe diffère selon le type de véhicules.

La période d'imposition s'étend désormais du 1er janvier N au 31 décembre N.

Les procédures de déclaration et de paiement de la TVS dépendent du régime d'imposition à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) :
- l'entreprise relève du régime réel normal d'imposition ou n'est pas redevable de la TVA : elle doit télédéclarer et télépayer la TVS sur l'annexe n°3310 A à la déclaration de TVA déposée au cours du mois de janvier,
- l'entreprise relève du régime simplifié d'imposition : elle doit déclarer et payer la TVS au plus tard le 15 janvier sur le formulaire papier n°2855-SD.

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-10-12 07:00:00

Des candidats à l'apprentissage à l'ESC Amiens

L'ESC Amiens propose des masters et des bachelors en apprentissage, certains jeunes sont toujours à la recherche d'une entreprise d'accueil.

Pour plus de renseignements n'hésitez pas à contacter Gaétane GUY, chargé de mission apprentissage et formation à la CCI Amiens-Picardie au 03 22 82 22 10 ou par mail : gaetane.guy@amiens-picardie.cci.fr.

2017-10-11 07:00:00

AIDES | Nouvelles conditions de demande du CIE en Hauts-de-France

Le CIE (Contrat Initiative Emploi) permet aux entreprises d'embaucher des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d'accès à l'emploi.

Le Contrat Initiative-Emploi prévoit des actions d'orientation, de formation professionnelle ou de validation des acquis de l'expérience ou des mesures d'accompagnement professionnel de nature à faciliter la réalisation du projet professionnel des bénéficiaires du CIE.

En Hauts-de-France, le montant de l'aide de l'Etat change pour les conventions conclues à partir du 18 septembre 2017. Ce montant est fixé à 40% du SMIC horaire brut, pour l'embauche d'une personne bénéficiaire du RSA (contrat prescrit dans le cadre des conventions annuelles d'objectifs et de moyens entre l'Etat et le Conseils Départementaux).

L'aide est accordée pour une durée hebdomadaire de prise en charge de 30 heures.

Elle est versée pendant une durée maximum de 6 mois pour les embauches en CDD, et de 12 mois pour les embauches en CDI.

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2017-09-21 12:00:00

Prévention des risques liés aux bruits et aux sons amplifiés

De nouvelles règles relatives à la prévention des risques liés aux bruits s’imposent aux discothèques ou salles de concert.

Sont visés les lieux accueillant des activités impliquant la diffusion de sons amplifiés dont le niveau sonore est supérieur à la règle d'égale énergie fondée sur la valeur de 80 décibels pondérés A équivalents sur 8 heures.

L'exploitant du lieu, le producteur, le diffuseur qui a reçu la responsabilité de la sécurité du public, ou le responsable légal du lieu est tenu de respecter les prescriptions suivantes :

- ne jamais dépasser les niveaux de pression acoustique continus équivalents à 102 décibels pondérés A sur 15 minutes et 118 décibels pondérés C sur 15 minutes (94 décibels pondérés A sur 15 minutes et 104 décibels pondérés C sur 15 minutes, lorsque ces activités sont spécifiquement destinées aux enfants jusqu'à l'âge de 6 ans révolus),

- dans les discothèques ou les lieux accueillant plus de 300 personnes, enregistrer en continu les niveaux sonores en décibels pondérés A et C auxquels le public est exposé et conserver ces enregistrements,

- afficher en continu à proximité du système de contrôle de la sonorisation les niveaux sonores en décibels pondérés A et C auxquels le public est exposé,

- informer le public sur les risques auditifs,

- mettre à la disposition du public à titre gratuit des protections auditives individuelles,

- créer des zones de repos auditif ou, à défaut, ménager des périodes de repos auditif.

Ces mesures concerneront les lieux déjà existants au plus tard le 1er octobre 2018.

Source : Décret 2017-1244 du 7/08/2017 relatif à la prévention des risques liés aux bruits et aux sons amplifiés.

2017-09-21 11:00:00

Convention d'assurance chômage : ce qui change pour les employeurs au 1er octobre 2017

La convention d'assurance chômage du 14 avril 2017 modifie le régime des cotisations des employeurs à l'assurance chômage. A partir du 1er octobre 2017, une contribution patronale temporaire au taux de 0,05 % sera mise en place.

Par ailleurs, l'exonération de la contribution pour les embauches en contrat à durée indéterminée (CDI) de jeunes de moins de 26 ans et la majoration de la contribution pour les embauches en contrat à durée déterminée (CDD) de 3 mois maximum seront supprimées.

L'assurance chômage est financée par une contribution dont le taux est actuellement fixé à 6,40 % (4 % dus par l'employeur et 2,40 % par le salarié).

À partir du 1er octobre 2017, les employeurs devront payer une contribution supplémentaire de 0,05 %.

Le taux global des contributions patronales applicables aux rémunérations versées sera donc de 6,45 % (4,05 % de contribution patronale et 2,40 % de la part salariale).

A partir du 1er octobre 2017, l'exonération de la part patronale de la contribution d'assurance chômage en cas d'embauche d'un jeune de moins de 26 ans en CDI (si le contrat se poursuit au-delà de la période d'essai) sera supprimée.

A titre transitoire, l'employeur peut continuer à appliquer l'exonération de la contribution due au titre des embauches en CDI :
- s'il en fait la demande,
- et si les conditions pour en bénéficier (jeune de moins de 26 ans, par exemple) sont remplies au plus tard le 30 septembre 2017.

A partir du 1er octobre 2017, la part patronale de la contribution d'assurance chômage majorée pour les CDD conclus en raison d'un accroissement temporaire d'activité sera supprimée.

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2017-09-21 11:00:00

Affichage des prix : comment s'assurer du respect d'information du consommateur ?

Dès le 1er octobre 2017, les professionnels (producteurs, fabricants, commerçants et agents immobiliers) pourront, s'ils le souhaitent, demander en ligne à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) de se prononcer sur la validité de leur dispositif d'étiquetage, d'affichage ou de marquage des prix.

Les prix sont fixés librement par le professionnel. Néanmoins, l'information du consommateur sur les prix est réglementée.

Pour rappel, le prix des produits doit être affiché, soit sur l'étiquette apposée sur le produit, soit sur un panneau ou un écriteau situé à côté du produit. Le prix des prestations de services doit quant à lui être affiché à la vue du public et dans l'espace d'accueil des clients.

A partir du 1er octobre 2017, comme le précise l'arrêté du 9 août 2017 relatif à la prise de position formelle de l'autorité administrative sur les modalités d'information du consommateur sur les prix, le professionnel pourra demander à la DGCCRF, via un formulaire en ligne, de se prononcer sur la conformité de son dispositif d'étiquetage, d'affichage ou de marquage des prix à la réglementation. La demande devra être accompagnée de tout document permettant à la DGCCRF de prendre position (par exemple, des photos).

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2017-09-11 09:00:00

Registre des bénéficiaires effectifs - Nouvelles obligations

Ces dernières années, des mesures contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ont été renforcées. 

En application de la directive européenne 2015/849/UE du 20 mai 2015, la loi Sapin II du 3 juin 2016, a créé une nouvelle obligation d’identification et de déclaration des bénéficiaires effectifs dans les groupes de sociétés.

Cette obligation s'ajoute aux formalités de création habituelles. Elle est en vigueur depuis le 1er août 2017.

Les entreprises créées avant le 1er août 2017 doivent également procéder à la déclaration de leurs bénéficiaires effectifs. Elles ont jusqu'au 1er avril 2018 pour régulariser leur situation.

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2017-09-08 08:00:00

Nouvelle réglementation sur les logiciels de caisse ou systèmes de caisse

Afin de lutter contre la fraude à la TVA, la loi de finances pour 2016 instaure l’obligation à partir de 2018, pour les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA, d’enregistrer les paiements de leurs clients au moyen d’un logiciel de comptabilité ou d’un système de caisse sécurisé et certifié.

Les logiciels ou systèmes de caisse devront permettre à l'administration fiscale de contrôler les données qui y sont enregistrées. Ces données devront être inaltérables, sécurisées, conservées et archivées.

En cas de contrôle, le contrevenant sera soumis à une amende de 7 500 € par logiciel ou système non certifié.


Quels sont les types de caisse visés par la loi ?

Sont concernés tous les matériels, informatisés ou non, permettant l'enregistrement des opérations d'encaissement, notamment :

- Les caisses autonomes (ou « caisses enregistreuses ») : ces systèmes n'ont pas la capacité d'être paramétrés pour être reliés à d'autres systèmes de caisse ou avec un système centralisateur d'encaissement,
- Les systèmes de caisse reliés à un système informatisé capables d'enregistrer, sécuriser et d'archiver les données d'encaissement en temps réel directement dans le système (générant ou non directement les écritures comptables),
- Les logiciels d'encaissement installés sur un (ou des) ordinateur(s), en réseau ou non : outre les fonctionnalités d'enregistrement, de sécurisation et d'archivage des données d'encaissement en temps réel directement dans le système, ceux­ci disposent de fonctionnalités comptables et de gestion,
- Les instruments de pesage et de mesure utilisés pour réaliser des encaissements.

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2017-09-06 08:00:00

Professionnels de l’immobilier : formez-vous avec la CCI !

Puisque la formation continue est devenue obligatoire pour renouveler sa carte professionnelle d’agent immobilier, autant en profiter pour suivre des formations utiles. La CCI, par le biais de son centre de formation Interfor, vous propose du sur-mesure.

Il faut maintenant justifier de 14 heures de formation par an ou 42 heures pour les trois années consécutives d’exercice !

Suite au décret 2016-173 du 18 février 2016, la loi soumet les professionnels de l’immobilier à une obligation de formation continue sous peine de ne pas voir sa carte professionnelle renouvelée.

Une obligation qui peut devenir un atout pour le secteur en permettant aux directeurs d’agences et à leurs collaborateurs de développer leurs connaissances dans les domaines juridique, économique, commercial, l’urbanisme… 

La CCI propose désormais des formations spécialement conçues pour la profession et répondant à de réelles problématiques de terrain. Par le biais de son centre de formation Interfor, trois formations ont vu le jour au sein du centre de formation :

- Développer son chiffre d’affaires avec les nouveaux outils de communication,

- Renforcez vos connaissances et pratiques en urbanisme,

- Consolidez vos connaissances sur la loi Macron Alur,

- Optimiser vos pratiques en transactions immobilières et en négociation,

- Agents immobiliers : Apprenez à découvrir vos clients pour proposer LA solution à leurs besoins.


Ces trois sessions de formation ont toutes une durée globale de 7 heures et permettent de se perfectionner et/ou de mettre à jour ses connaissances par des apports théoriques mais aussi par des mises en situation. Titulaires de la carte professionnelle, directeurs d’établissement et collaborateurs ou indépendants, chacun repartira de ces formations avec un vrai bagage supplémentaire pour accomplir son métier et conseiller au mieux ses clients.

Ces formations s’échelonnent tout au long de l’année, la première session commence le 16 octobre. A vos agendas !


Formations spécifiques agents immobiliers
Lieu : Interfor SIA
Durée : 7 heures
Coût : 300 € HT (pouvant être pris en charge par votre OPCA)

Pour plus de renseignements et inscriptions : Candide Roland - Tél. 03 22 82 00 64 - candide.roland@interfor-sia.com

2017-09-05 12:00:00

REGLEMENTATION | Nouvel étiquetage des produits chimiques

Quelles sont vos nouvelles obligations au titre du règlement CLP (Règlement CE n°1272/2008 du 16 décembre 2008 du Parlement Européen et du Conseil relatif à la classification, à l'étiquetage et à l'emballage des substances et des mélanges) ?

- Si vous avez acheté un lot de mélanges avant le 1er juin 2015 et qu’il est étiqueté selon l’ancien système, il peut être revendu tel quel, sans modification de l’étiquetage, jusqu’au 1er juin 2017 au plus tard (date limite de remise sur le marché pour l’écoulement des stocks). Vous pouvez aussi dès aujourd’hui le ré-étiqueter en vue d’une remise sur le marché selon CLP.

- Si  vous  achetez  un  mélange  à  compter  du  1er juin 2015 sur le territoire européen, il sera déjà étiqueté selon CLP (c’est la responsabilité de votre fournisseur), sauf s’il s’agit d’un lot bénéficiant de la dérogation jusqu’au 1er juin 2017.

- Si vous importez un mélange sur le territoire européen à compter du 1er juin 2015, il devra être étiqueté selon CLP (c’est votre responsabilité).

- Si  vous  êtes  formulateur  de  mélange, l’étiquetage CLP est obligatoire pour la mise sur le marché à partir du 1er juin 2015.

- Si vous êtes uniquement utilisateur du mélange vous n’avez pas d’obligation au titre du règlement CLP mais il vous appartient de veiller à vous fournir en mélanges conformes à la réglementation.

Par ailleurs, le Code du travail prévoit que l’employeur procède à l’étiquetage des substances et mélanges dont il fait usage. Dans tous les cas, en tant qu’employeur, vous devez veiller à la bonne information/formation des travailleurs de votre entreprise (en particulier si les 2 types d’étiquetage sont présents dans l’entreprise).

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-08-30 09:00:00

Prélèvement à la source : phase de test pour les entreprises

Le prélèvement à la source entrera en vigueur le 1er janvier 2019. D'ici là, la Direction générale des finances publiques (DGFiP) lance une phase test pour permettre aux entreprises de tester le dispositif.

Le dispositif DSN-PAS peut être testé en conditions réelles avant la mise en place obligatoire du prélèvement à la source.

Pour y participer, il faut s'inscrire en ligne sur internet.

La phase de tests a notamment pour objectif de :
- s'assurer que le dispositif est efficace techniquement, sans complexité pour les entreprises ;
- faire fonctionner les échanges entre les collecteurs (entreprises, collectivités territoriales caisses de retraite, éditeurs de logiciels par exemple.) et la DGFiP.

Durant cette phase, l'entreprise pourra par exemple transmettre les déclarations de revenus à la DGFiP pour connaître les taux de prélèvements applicables à chaque salarié.

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-08-30 09:00:00

Prévention des risques en entreprise - Colloques

La CARSAT Nord-Picardie lance un programme de colloques qui auront lieu à l'automne 2017. L'objectif est d'informer les entreprises sur les principaux facteurs de risques afin de les aider à mieux prendre en compte l’impact de l’exposition des salariés.

Au programme

- MERCREDI 27 SEPTEMBRE 2017 – de 14h à 16h // Conception et aménagement des postes de travail
> Les nouveaux outils d’aide à la conception
> De la conception à la réalisation : les étapes-clefs

 

- JEUDI 19 OCTOBRE 2017 – de 14h à 16h // Amiante : entretien, rénovation,… du donneur d’ordre au chef d’entreprise, tous concernés !
> Vos nouvelles obligations
> Du repérage à l’intervention

 

- JEUDI 30 NOVEMBRE 2017 – de 14h à 16h // Risque routier : déplacement professionnel, un risque sous-estimé
> Evaluer le risque
> Comment s’organiser ?
> Les aides financières possibles

A noter : La Carsat Nord-Picardie, en partenariat avec l’INRS, l’OPPBTP, l’Aract Hauts-de-France et L’Asmis, organise un forum « Prévention des TMS par les nouvelles technologies » qui se tiendra à Méaulte, à proximité d’Albert, le jeudi 23 novembre 2017.

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-08-30 07:00:00

Tourisme en Hauts-de-France - Eté 2017 : le bilan est meilleur qu’en 2016

Avec un taux de satisfaction de 72%, soit huit points de plus qu'en 2016, les professionnels du tourisme tirent un bilan positif de l'été 2017. Et cela, malgré des vacances tardives et une météo très mitigée.

L’année 2016 avait été exceptionnelle avec des évènements internationaux comme les commémorations du centenaire de la bataille de la Somme et surtout l’Euro 2016 (les nuitées étrangères avaient par exemple grimpé de 85,6% en juin !). C’est donc à une hausse de 2% de nuitées hôtelières par rapport à 2015 à laquelle on a assisté dans les six premiers mois de 2017.

Un bilan qui confirme que l’attractivité  du  territoire  peut  être  décorrélée  des  aléas  climatiques,  de  quoi  rendre  optimiste  sur l’avenir de l’économie touristique en Hauts-de-France, forte de 6,3 milliards d’euros de dépenses, et ses quelques 70 000 emplois. 

La clientèle internationale plus présente en été...

Avec 1,92 million d’arrivées dans les hôtels et les campings, les étrangers représentent 28% des visiteurs des Hauts-de-France en moyenne sur l’année. Ils sont bien plus nombreux en été : 36% en juillet, 38% en août et jusque 45% dans l’hôtellerie.Côté origine géographique, le palmarès est inchangé, avec des Britanniques n°1, suivis des Belges, des Néerlandais et des Allemands. Notons que les Belges prennent la 1ère place sur le littoral et que les Allemands affichent un taux de croissance en hausse régulière depuis 2010.

Des marchés lointains en forte augmentation

Les nuitées canadiennes ont ainsi plus que doublé (à relier en toute vraisemblance avec le centenaire de la bataille d’Arras), et le marché Chinois, qui fait l’objet d’un démarchage personnalisé depuis 2012 par le comité régional du tourisme, a généré 2000 nuitées supplémentaires en Hauts-de-France : + 20,8% au 1er semestre 2017.

Les vacances à la campagne : en hausse !

Même si le littoral confirme sa 1ère place haut la main en août avec 77% de professionnels satisfaits, les destinations rurales constituent l’agréable surprise de juillet : 71% de satisfaction et un taux d’occupation de 62%. Ainsi, sur le site régional weekends, les ventes de séjours en milieu rural représentent 80% des ventes totales de cet été.

Des prévisions optimistes pour la fin de l'été

Interrogés sur la base des réservations enregistrées, plus d’un professionnel sur deux (55%) est confiant pour la deuxième quinzaine d’août et septembre. Les hôteliers de ville et les gérants de résidences de tourisme étant les plus optimistes. L’automne peut faire évoluer encore positivement ces prévisions avec le tourisme d’affaires notamment.

Sources : CRT Picardie et Nord-Pas-de-Calais

2017-07-17 13:00:00

Concours Label Amiens

Le concours Label Amiens, réservé aux commerçants du centre-ville, est ouvert jusqu’au 31 août 2017.

Le label 2018 sera décerné aux commerçants qui font vivre le centre-ville d’Amiens en respectant les bonnes pratiques d’occupation du domaine public, en développant originalité et créativité, et en s’attachant à mettre en œuvre tous les moyens pour offrir un accueil de qualité à leurs clients.

Le concours comporte deux catégories de trois prix chacune :
- Catégorie «Boutique» avec les prix « Originalité de la vitrine », « Design et aménagement intérieur» et le prix Spécial du Jury
- Catégorie «Café/Restaurant» avec les prix « La plus belle terrasse », « Design et aménagement intérieur» et le prix Spécial du Jury

Parmi les commerçants participant au concours, un jury d’experts et d’élus désignera les lauréats qui pourront bénéficier d’avantages (communication, conseil...) et obtenir l’un des nombreux prix mis en jeu.

Les dossiers sont à retirer dès maintenant et doivent être retournés complétés pour le 31 août 2017 au plus tard.

Les membres du jury passeront voir les commerces candidats au moins deux fois entre le 1er septembre et le 31 décembre 2017 et les prix seront décernés début janvier 2018 pour le label 2018.

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-07-17 12:00:00

Fonds régional de premier secours pour les TPE

Baisse de chiffre d'affaires, impayés, "rupture de cash"... La Région Hauts-de-France s'est dotée d'un fonds de premier secours qui a pour objectif de faire face à des imprévus de la vie des TPE et qui doit les aider à faire face aux difficultés jugées surmontables.

Ce Fonds a été mis en place avec les Tribunaux de Commerce des Hauts-de-France et a pour but de prévenir la disparition de milliers de TPE et de sauvegarder l'emploi. Il concerne les entreprises de plus de 3 ans, comptant jusqu’à 25 salariés, et justifiant d’un chiffre d’affaires supérieur à 50 000 €.

Cette aide intervient dès lors que l'entreprise est confrontée à des difficultés jugées surmontables, dues par exemple à une baisse importante de chiffre d’affaires ou à des problèmes de trésorerie.

Le Fonds premier secours intervient via une avance remboursable, d’une durée de 36 mois.

Pour toute information, les entreprises peuvent contacter le numéro unique mis en place par la Région : 03 74 27 00 27.

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-07-17 12:00:00

Bourse de l'alternance

Une bourse de l'alternance est à votre disposition, grâce au site www.picardie-apprentissage.com.

Vous y trouverez le contrat d'apprentissage ou le contrat de professionnalisation, la réglementation, des infos sur comment conclure et déposer un contrat, des conseils pour préparer son entretien, trouver les centres de formation, des fiches métiers et des interlocuteurs.

Cette bourse de l'alternance permet également aux entreprises de mettre à disposition leurs offres d'apprentissage ou de professionnalisation, et à contrario permet aux jeunes de déposer leurs CV en ligne.

www.apprentissage.cci.fr

2017-07-17 12:00:00

Modification du montant de la contribution d’assurance chômage

A compter du 1er octobre 2017, une contribution exceptionnelle temporaire d’assurance chômage sera mise en place.

Cette contribution de 0.05% sera intégralement à la charge de l’employeur. Elle sera mise en place jusqu’au 30 septembre 2020.

D’autre part, la majoration de contribution d’assurance chômage à la charge de l’employeur sur les CDD courts (durée inférieur ou égale à 3 mois) sera supprimée, à partir du 1er octobre 2017.

Source : Arrêté du 4/05/2017 portant agrément de la convention du 14/04/2017 relative à l’assurance chômage et de ses textes associés.

2017-07-07 12:00:00

Appels à projets agroalimentaires

Plusieurs appels à projets pour les industries agroalimentaires sont actuellement en cours dans notre région.

L’Etat a lancé un appel à projets intitulé " Produits innovants pour une alimentation sûre, saine et durable - aliments fonctionnels et sur mesure " qui a pour objectif de favoriser la mise sur le marché de produits à forte valeur ajoutée en réponse aux attentes des consommateurs et à l’évolution des besoins alimentaires dans le monde.

Dans le cadre du programme d’investissements d’avenir, FranceAgriMer a lancé deux appels à projets :

- Reconquête de la compétitivité des outils d’abattage et de découpe
- Innovation et compétitivité des filières agricoles et agroalimentaires :  volet projets structurants des filières agricoles et agroalimentaires (PS2A), et volet Initiatives innovantes dans l’agriculture et l’agroalimentaire (2I2A).

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2017-07-07 12:00:00

L'équipe RH de Métarom récompensée aux trophées RH&M pour son projet "fit digital"

Début juin, l’équipe Ressources Humaines de METAROM France a été récompensée à l’occasion des trophées RH&M de l’équipe digitale 2017. Aux côtés de 4 autres prestigieux lauréats : Renault, Club Med, Harmonie Mutuelle et Armatis, elle a reçu le Prix Spécial du Jury pour son projet « Libérons les énergies – Fit Digital ».

La finalisation en 2015 d’une stratégie à l’horizon 2020 maintient le challenge d’un développement volontariste en termes de présence et de parts de marché. Pour METAROM France, toute la question est de savoir comment accompagner cette dynamique avec trois collaborateurs au service RH et le quotidien de 140 collaborateurs à gérer.

La volonté exprimée par les collaborateurs du service RH a alors été de ne pas répondre à l’accroissement des attentes par des embauches ou un recours important à des prestations extérieures mais de se dégager du temps en utilisant la digitalisation comme libérateur d’énergie.

Le choix : une digitalisation pas à pas, rapide et constante des activités traditionnelles pour libérer des énergies sur des sujets de développement :
- digitalisation des fiches de poste, des compétences associées et leur check annuel,
- l’entretien annuel,
- la réception et le traitement des CV, 
- le suivi des recrutements,
- la Base de données Economiques et Sociales pour les IRP,
- la DSN,
- le traitement et la validation des factures de formation,
- le plan de formation dématérialisé et la relation informatisée avec les OPCA

Fondée en 1953, l’entreprise familiale METAROM Group est présente sur les marchés des arômes et des caramels à destination exclusive de l’industrie agroalimentaire. Avec 9 filiales présentes sur les 5 continents, notre groupe aromatise chaque année près de 20 milliards de portions alimentaires, dans une centaine de pays.
METAROM France, basée sur Amiens, emploie 140 personnes dont 15% en R&D. La filiale française est le fer de lance du groupe qui s’appuie sur les produits naturels ; dans un esprit respectueux des consommateurs, des salariés et de l’environnement.

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2017-07-07 08:00:00

Modification de la liste des communes classées en Zone de Revitalisation Rurale

La liste des communes classées en ZRR (Zone de Revitalisation Rurale) est modifiée au 1er juillet 2017.

Cette modification impacte les projets de création ou reprise d'entreprise. Des exonérations fiscales et sociales sont en effet prévues pour les créations ou reprise d'entreprises en ZRR. Il s'agit des dispositifs suivants :
- exonération d'impôt sur les bénéfices
- exonération de cotisation foncière des entreprises
- exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties
- exonération de cotisations sociales (pour les embauches jusqu'à 50 salariés).

Dans la Somme, sont désormais classées en ZRR les communes suivantes :

- dans le canton d'Abbeville-1 (Partiel), les communes suivantes : Agenvillers, Buigny-Saint-Maclou, Canchy, Domvast, Forest-l'Abbaye, Forest-Montiers, Gapennes, Hautvillers-Ouville, Lamotte-Buleux, Le Titre, Millencourt-en-Ponthieu, Neuilly-l'Hôpital, Nouvion, Noyelles-sur-Mer, Ponthoile, Port-le-Grand, Sailly-Flibeaucourt,

- dans le canton d'Albert, les communes suivantes : Acheux-en-Amiénois, Albert, Arquèves, Auchonvillers, Authie, Authuille, Aveluy, Bayencourt, Bazentin, Beaucourt-sur-l'Ancre, Beaumont-Hamel, Bécordel-Bécourt, Bertrancourt, Bouzincourt, Bray-sur-Somme, Buire-sur-l'Ancre, Bus-lès-Artois, Cappy, Carnoy, Chuignolles, Coigneux, Colincamps, Contalmaison, Courcelette, Courcelles-au-Bois, Curlu, Dernancourt, Eclusier-Vaux, Englebelmer, Etinehem-Mericourt, Forceville, Fricourt, Frise, Grandcourt, Harponville, Hédauville, Hérissart, Irles, La Neuville-lès-Bray, Laviéville, Léalvillers, Louvencourt, Mailly-Maillet, Mametz, Maricourt, Marieux, Méaulte, Mesnil-Martinsart, Millencourt, Miraumont, Montauban-de-Picardie, Morlancourt, Ovillers-la-Boisselle, Pozières, Puchevillers, Pys, Raincheval, Saint-Léger-lès-Authie, Senlis-le-Sec, Suzanne, Thiepval, Thièvres, Toutencourt, Varennes, Vauchelles-lès-Authie, Ville-sur-Ancre,

- dans le canton de Gamaches, les communes suivantes : Biencourt, Bouillancourt-en-Séry, Bouttencourt, Frettemeule, Maisnières, Martainneville, Ramburelles, Tilloy-Floriville, Vismes,

- dans le canton de Ham, les communes suivantes : Ablaincourt-Pressoir, Assevillers, Belloy-en-Santerre, Berny-en-Santerre, Chaulnes, Chuignes, Dompierre-Becquincourt, Estrées-Deniécourt, Fay, Fontaine-lès-Cappy, Foucaucourt-en-Santerre, Framerville-Rainecourt, Fresnes-Mazancourt, Herleville, Hypercourt, Lihons, Marchélepot, Misery, Proyart, Punchy, Puzeaux, Soyécourt, Vauvillers, Vermandovillers,

- dans le canton de Moreuil, les communes suivantes : Bayonvillers, Beaufort-en-Santerre, Bouchoir, Caix, Chilly, Folies, Fouquescourt, Fransart, Guillaucourt, Hallu, Harbonnières, La Chavatte, Maucourt, Méharicourt, Parvillers-le-Quesnoy, Rosières-en-Santerre, Rouvroy-en-Santerre, Vrély, Warvillers, Wiencourt-l'Equipée,

- dans le canton de Péronne, les communes suivantes : Aizecourt-le-Bas, Aizecourt-le-Haut, Allaines, Barleux, Bernes, Biaches, Bouchavesnes-Bergen, Bouvincourt-en-Vermandois, Brie, Buire-Courcelles, Bussu, Cartigny, Cléry-sur-Somme, Combles, Devise, Doingt, Driencourt, Epehy, Equancourt, Estrées-Mons, Eterpigny, Etricourt-Manancourt, Feuillères, Fins, Flaucourt, Flers, Ginchy, Gueudecourt, Guillemont, Guyencourt-Saulcourt, Hancourt, Hardecourt-aux-Bois, Hem-Monacu, Herbécourt, Hervilly, Hesbécourt, Heudicourt, Lesboeufs, Liéramont, Longavesnes, Longueval, Marquaix, Maurepas, Mesnil-Bruntel, Mesnil-en-Arrouaise, Moislains, Nurlu, Péronne, Poeuilly, Rancourt, Roisel, Ronssoy, Sailly-Saillisel, Sorel, Templeux-la-Fosse, Templeux-le-Guérard, Tincourt-Boucly, Villers-Carbonnel, Villers-Faucon, Vraignes-en-Vermandois,

- dans le canton de Rue, les communes suivantes : Ailly-le-Haut-Clocher, Argoules, Arry, Bernay-en-Ponthieu, Boufflers, Brailly-Cornehotte, Brucamps, Buigny-l'Abbé, Bussus-Bussuel, Cocquerel, Coulonvillers, Cramont, Crécy-en-Ponthieu, Dominois, Dompierre-sur-Authie, Domqueur, Ergnies, Estrées-lès-Crécy, Favières, Fontaine-sur-Maye, Fort-Mahon-Plage, Francières, Froyelles, Gorenflos, Gueschart, Le Boisle, Le Crotoy, Ligescourt, Long, Machiel, Machy, Maison-Ponthieu, Maison-Roland, Mesnil-Domqueur, Mouflers, Nampont, Neuilly-le-Dien, Noyelles-en-Chaussée, Oneux, Ponches-Estruval, Pont-Remy, Quend, Regnière-Ecluse, Rue, Saint-Quentin-en-Tourmont, Saint-Riquier, Vercourt, Villers-sous-Ailly, Villers-sur-Authie, Vironchaux, Vitz-sur-Authie, Vron, Yaucourt-Bussus, Yvrench, Yvrencheux.

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2017-07-06 08:00:00

L’ESIEE Amiens et l’ENSIAME Valenciennes se projettent dans la cour des grands

L’ESIEE Amiens, école d’ingénieurs de la CCI Amiens-Picardie et l’ENSIAME, école d’ingénieurs de l’Université de Valenciennes mettent à l’étude un projet de rapprochement en vue de la création d’un nouvel Institut National des Sciences Appliquées (INSA) Hauts de France, implanté à Amiens et Valenciennes.

Ce projet de mise à l’étude répond à plusieurs objectifs :
-    Répondre à la demande croissante d’ingénieurs par les entreprises, notamment en Région
-    Profiter de la complémentarité des spécialités de ces écoles pour former des ingénieurs en phase avec les nouvelles attentes des entreprises
-    Faire grandir le niveau de reconnaissance des écoles en devenant un Institut National des Sciences Appliquées, école d’ingénieurs fortement plébiscitée par les entreprises.

Complémentarité ESIEE et ENSIAME

La CCI Amiens-Picardie et l’Université de Valenciennes ont identifié des points de convergence et des complémentarités permettant d’envisager un rapprochement entre les deux établissements.

L’ESIEE Amiens développe  une expertise de formation forte dans la robotique, le numérique et l’énergie. Sa proximité avec les entreprises et sa situation géographique lui permettent un potentiel de développement important.

L’ENSIAME est aujourd’hui déjà une école partenaire du Groupe INSA. Elle a acquis une lisibilité reconnue pour former des ingénieurs dans les domaines de l’aéronautique, de l’automobile, du ferroviaire et de l’énergie.

Ce rapprochement permettrait  de former sur les 2 campus (Amiens et Valenciennes) des ingénieurs avec un profil Conception, Recherche et Développement  mais aussi pouvant évoluer dans les services, les systèmes de production et secteurs associés. Cette nouvelle école d’ingénieurs compterait 1500 élèves ingénieurs dès le démarrage et viserait 2000 à horizon 2020 avec la perspective de création de nouvelles spécialités, optimisant ainsi le potentiel en sciences et en technologies de ces deux écoles.

Un projet collectif et consensuel

L’étude de ce rapprochement s’inscrit dans un état d’esprit constructif et collaboratif de la part des différents intervenants. Il reçoit le soutien des acteurs nationaux et régionaux de la formation au premier rang desquels le Ministère de l’Education Nationale, La Région Hauts-de-France, le Groupe INSA, les industriels partenaires des écoles et également celui des  partenaires locaux  telles que les communautés d’agglomération d’Amiens et de Valenciennes.

Pourquoi l’INSA ?

L’INSA est un Institut National des Sciences Appliqués dont les formations d'ingénieurs se font en 5 ans. Actuellement en France, il y  a 6 INSA : Centre Val de Loire, Lyon, Rennes, Rouen Normandie, Strasbourg, Toulouse et il n’y en a pas dans le nord de la France.

Un INSA est un établissement à caractère scientifique, culturel et professionnel sous tutelle du ministère de l'Enseignement Supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Avec un recrutement commun de bac à bac +4, les INSA sont reconnus pour dispenser une formation d’ingénieurs sur 5 ans de haut niveau. Pluridisciplinaires et généralistes, les INSA proposent un large éventail de spécialités, allant de l’informatique au génie civil, en passant par les biotechnologies, la mécanique ou la chimie, couvrant ainsi tous les domaines de l’ingénierie. Ils proposent également des diplômes d’architecture et de paysagiste.

Les INSA partagent une vision commune basée sur la formation d’ingénieurs responsables et citoyens, capables de porter l’innovation au cœur des entreprises, l’ouverture délibérée à des élèves d’origines diversifiées (ouverture sociale, parité femmes/hommes, ouverture internationale, prise en compte du handicap…) et un enseignement adossé à une recherche scientifique de pointe.

Chaque année, près de 10% des ingénieurs diplômés en France sortent des INSA.

Le Groupe INSA en quelques chiffres

- 23 000 candidats en 2016
- environ 2500 diplômés /an
- 15 600 élèves ingénieurs en formation, des paysagistes, des architectes
- 31% de filles, 35% de boursiers, 23% d’étudiants étrangers
- 1200 doctorants et environ 300 thèses soutenues chaque année
- 60 laboratoires de recherche
- Environ 4000 personnels techniques, administratifs, enseignants et enseignants-chercheurs

La gouvernance

Le projet s’attachera à maintenir la relation originale entre une école issue du monde des entreprises représentées par la CCI et une entité émanent de l’Université de Valenciennes.
Cette complémentarité est l’un des facteurs de réussite de ce projet et doit être maintenu. La future gouvernance de cet établissement s’appuiera sur cette complémentarité. Ce rapprochement doit conduire à la création d’un établissement plus important, comprenant 2 campus et formant plus d’ingénieurs. La structure administrative et d’animation et le corps professoral ont vocation à se développer dans ce cadre.

Le calendrier

La mise à l’étude de ce rapprochement démarre dès cet été pour une prise de décision en fin d’année 2017.
En cas de validation, ce rapprochement sera effectif à la rentrée 2018.


Fany Ruin, Présidente de la CCI Amiens-Picardie et Abdelhakim Artiba, Président de l'Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis, ont présenté ce projet le mercredi 5 juillet 2017 en présence de :
- Nicolas Lebas, Vice-président de la Région Hauts-de-France, chargé de l’Enseignement supérieur, de la recherche et des universités
- Laurent Degallaix, Président de Valenciennes Métropole
- Alain Gest, Président  d’Amiens Métropole
- Thierry Lacout, Président de l'Esiee Amiens
- Jean Pierre Mollet, Président de la commission Formation de la CCI
- Daniel Coutellier, Directeur de l’ENSIAME
- Jérôme Fortin, Directeur de l'ESIEE


Contact presse : Anne Féger, CCI Amiens-Picardie  - 06 70 00 78 24

2017-06-13 08:00:00

Le styliste Jean-Luc François va se doter d'un nouvel atelier à Ham

Jean-Luc François, qui a notamment travaillé pour Yves Saint-Laurent, Dior, Balmain, élargit son activité à Ham, où il ambitionne de recruter 30 personnes à l’horizon 2020.

Le styliste est déjà implanté en Seine-Saint-Denis, où il a lancé, avec succès, une association d’insertion impliquée dans la formation aux métiers de la mode, ainsi que le premier incubateur textile qui accompagne les marques émergentes en leur offrant, dans un même lieu, un atelier équipé de machines et les compétences de professionnels.

Le lieu est déjà trouvé : un local de 150m2 en centre-ville de Ham, rue de Noyon destiné à la fabrication de vêtements pour des jeunes créateurs par exemple, ou à des petites séries labelisées "made in France".

l’ouverture est prévue en janvier prochain avec un effectif de départ de douze salariés (le recrutement est préparé en ce moment en partenariat avec Pole emploi),

L'atelier de Ham sera centre de formation d'excellence. Les locaux accueilleront des expositions ouvertes au public sur les métiers de la couture et les métiers de la main. Un "fab lab" est également prévu (espace dans lequel des machines à coudre seront mises à disposition avec possibilité d'encadrement par un formateur).

Ouverture prévue pour janvier 2018.

Pour en savoir plus : cliquer ici

2017-06-13 08:00:00

Bilan du e-commerce au 1er trimestre 2017

La Fevad a présenté le bilan des ventes sur internet en France au 1er trimestre 2017. Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions traitées par les principales plateformes sécurisées de paiement pour le compte de plus de 200 000 sites internet. En voici quelques tendances.

- Sur les trois premiers mois de l’année, les ventes sur internet ont progressé de 14,2% par rapport au 1er trimestre 2016 pour atteindre 20 milliards d’euros (soit 2,5 milliards de plus que l’an dernier). Cette croissance est tirée par une forte augmentation du nombre de transactions (+20,5% sur la période), soit 290 millions de transactions sur le trimestre.

- Depuis deux ans, la croissance trimestrielle moyenne du nombre de transactions en ligne (produits et services) est de 23%.

- La fréquence d’achat continue d’augmenter de manière très importante (+13%). Un acheteur en ligne réalise désormais en moyenne plus de 9 transactions par trimestre contre 7 il y a deux ans.

- Les sites de voyage-tourisme voient leurs ventes bondir de 14%.

- Les places de marché maintiennent leur dynamisme.

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2017-06-13 08:00:00

L'entreprise Api Restauration va s'implanter à Albert

La spécialiste de la restauration collective Api Restauration s'implante à Albert, sur un terrain de 5.000m².

Un bâtiment de 750m² est prévu : 250m² pour la direction régionale et 500m² pour la production, avec une cuisine centrale dédiée principalement à la petite enfance.

L'entreprise envisage de compter une trentaine salariés sur son nouveau site picard, dont 20 seront recrutés dans les deux ans.

L'objectif est de produire 2.500 repas par jour.

Le siège actuel d'Api Restauration est situé à Mons-en-Baroeul, dans el Nord. L'entreprise est déjà présente à Allaines.

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2017-06-13 08:00:00

L'entreprise Godefroy s'implante à Doullens

La société Godefroy va s’installer sur la zone industrielle du Rouval à Doullens.

Créée en 1972, l’entreprise Godefroy est une société familiale spécialisée dans la vente d’engins et de matériels agricoles, neufs ou d’occasion, la maintenance, le dépannage ou les services.

Le siège de la société Godefroy est situé à Banteux, dans le Nord. L'entreprise compte 160 salariés et 7 plates-formes dans le Nord, le Pas-de-Calais, l'Aisne et la Somme.

L'entreprise poursuit son développement en Picardie et implantera une nouvelle antenne sur la zone industrielle du Rouval à Doullens. Pour ce faire, le dirigeant, Eric Godefroy, a fait l'acquisition des anciens locaux de la société Henri Gomber.

5 à 10 emplois devraient être créés d'ici la fin de l’année.

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2017-06-13 08:00:00

Lancement d’une plate-forme d’aide aux victimes de cybermalveillance

L’Etat a lancé, mardi 30 mai, la plate-forme Cybermalveillance.gouv.fr, destinée aux entreprises, aux particuliers et aux administrations victimes d’attaques informatiques, de rançongiciels ou de tout autre acte de « cybermalveillance ».

Après inscription, la plateforme web mettra en contact les victimes avec des prestataires, des entreprises informatiques spécialisées dans la désinfection d’ordinateurs par exemple. Disponible uniquement dans la région Hauts-de-France, à des fins de tests pour le moment, elle sera généralisée à tout le territoire en octobre.

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2017-06-13 07:00:00

La purée Mousline fabriquée à Rosières-en-Santerre se lance sur le marché de l'Amérique du Sud

L'usine SITPA de Rosières-en-Santerre fabrique la purée Mousline pour le groupe Nestlé. Cette année, le site picard en produira près de 22.000 tonnes.

Le groupe Nestlé vient de lancer la commercialisation de la purée Mousline en Amérique du Sud et prévoit de se tourner vers l'Angleterre à court terme.

Par ailleurs, Nestlé diversifie la gamme avec des formules contenant les flocons de purées associés à du blé, de l'épeautre, du potiron, du curry... Le mélange est réalisé sur l'usine Nestlé d'Itancourt (02).

L'usine SITPA de Rosières-en-Santerre emploie actuellement 165 personnes.

Source : First ECO

2017-06-13 07:00:00

L'entreprise Isotrie va s'implanter à Roye

L'entreprise Belge ISOTRIE a annoncé son installation à Roye. L'entreprise spécialisée dans l'isolation par projection de mousse polyuréthane va occuper 250 m² d'atelier pour poursuivre le développement de ses activités. Un commercial a déjà été embauché, trois embauches supplémentaires sont envisagées en pose sur chantier.

ISOTRIE est une société belge disposant de 5 sites établis dans différentes provinces. En 2007, la société a décidé de créer un réseau de concessionnaires en France afin d’accélérer son développement européen. La gestion de ce réseau est pilotée depuis les bureaux d’ISOTRIE Projitherm à Villeneuve d’Ascq, dans le Département du Nord.

Cette prochaine implantation à Roye devrait permettre de mieux servir les clients locaux.

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2017-06-01 09:00:00

Poursuite de l'harmonisation du régime social des commerçants - Temps partiel thérapeutique

Depuis le 1er janvier 2017, les travailleurs indépendants peuvent reprendre une activité professionnelle à temps partiel pour motif thérapeutique sur prescription médicale et percevoir des indemnités journalières au titre des prestations supplémentaires offertes par le RSI.

Ils peuvent bénéficier d'indemnités journalières à la suite d'un arrêt de travail indemnisé à temps complet et prescrit depuis le 1er mai 2017 s'ils reprennent leur activité à temps partiel pour un motif thérapeutique.

Cette reprise de travail doit permettre l'amélioration de l'état de santé, une rééducation ou une réadaptation professionnelle du travailleur indépendant pour reprendre une activité compatible avec son état de santé.

Le montant de l'indemnité payée au cours du temps partiel thérapeutique est égal à la moitié de l'indemnité versée lors d'un arrêt de travail :
- L'indemnité journalière est donc comprise selon le revenu, entre 2,61 € et 26,87 €.
- L'indemnité journalière peut être réglée au titre d'une ou plusieurs maladies ou accidents dans la limite de 90 jours sur une période de 3 ans.

Les arrêts de travail de plus de 7 jours prescrits à partir du 1er janvier 2018 en cas de maladie ou d'accident seront soumis à un délai de carence de 3 jours (au lieu de 7 jours actuellement).

Les arrêts de travail de 7 jours ou moins ne sont pas indemnisés.

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2017-05-31 10:00:00

Projet Carré Perret - Signature de la cession du terrain de la friche Lamartine

La CCI vient de signer la cession du terrain de la friche Lamartine à LINKCITY GRAND OUEST, dans le cadre du projet Carré Perret.

Le Carré Perret sera composé d’un hôtel trois étoiles, d’une résidence séniors, de bureaux et de 7 logements en accession à la propriété. Le tout sur une surface totale de 10 000 m². Le projet doit être livré en septembre 2019.

Initiée en 2010, la réflexion autour du réaménagement de la friche Lamartine, menée par la CCI Amiens-Picardie, la ville d’Amiens et LINKCITY GRAND OUEST, filiale de développement immobilier de Bouygues Bâtiment Grand OUEST, vient de passer une nouvelle étape.

Les travaux de ce projet estimé à 23 Millions d’Euros démarreront sous peu et devraient s’étaler sur 27 mois. 

Conçu pour accroitre l’attractivité de la ville et renforcer le lien entre l’hyper-centre et le nouveau quartier Gare la Vallée, le « Carré Perret » a été imaginé comme un projet multi-produits.

Légende photo : Fany Ruin, Présidente de la CCI Amiens-Picardie et Jean-Yves Moreau, Chef des projets immobiliers de Linkcity.

2017-05-31 08:00:00

Chiffres-clés du territoire - Edition 2017

Retrouvez toutes les données socio-économiques d’Amiens-Picardie et son poids économique dans la région Hauts-de-France à travers les chiffres clés de la CCI Amiens-Picardie.

Au sommaire :

- Population
- Emploi
- Entreprises
- Education
- Industrie
- Commerce de détail
- Commerce de gros
- Services
- BTP
- Transport
- Hôtellerie, restauration, tourisme
- Filières d'excellence

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2017-05-23 13:00:00

Pratique du don de denrées alimentaires par les commerces de détail alimentaires

Par convention signée avec une association d’aide alimentaire habilitée, les commerces de détail alimentaires, d’une superficie supérieure à 400 m², peuvent pratiquer le don de denrées alimentaires.

Ce don concerne certains types de denrées alimentaires, à l’exclusion des denrées alimentaires d’origine animale autres que les denrées alimentaires préemballées.

Pour celles soumises à une date limite de consommation, le délai restant jusqu'à son expiration est égal ou supérieur à 48 heures, au jour de prise en charge du don par l’association.

Ce délai peut être inférieur si l'association est en mesure de justifier qu'elle est apte à redistribuer les denrées concernées avant l'expiration de la date limite de consommation.

L'étiquetage de ces denrées comporte les mentions obligatoires prévues par le règlement de l’Union Européenne concernant l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

Source : décret 2016-1962 du 28 décembre 2016 relatif aux dons de denrées alimentaires entre un commerce de détail alimentaire et une association d'aide alimentaire habilitée en application de l'article L. 230-6 du code rural et de la pêche maritime, arrêté du 12 avril 2017 fixant les catégories de denrées alimentaires exclues des dons effectués entre un commerce de détail alimentaire et une association d’aide alimentaire habilitée en application de l’article L. 230-6 du code rural et de la pêche maritime.

2017-05-09 12:00:00

Atlas de la santé au travail en Hauts-de-France

L'atlas de la santé au travail en Hauts-de-France actualisé est consultable en ligne.

Ouvrage collectif (CARSAT, DIRECCTE, MSA, RSI, ISTNF, OR2S, Santé Publique, Université Lille2), l’Atlas de la santé au travail est une somme d’informations analysées et cartographiées pour mieux comprendre les risques professionnels dans la région et pour soutenir l’élaboration de stratégies de prévention ou leur évaluation, notamment dans le cadre du Plan Régional de Santé au Travail 2016-2020.

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2017-05-03 09:00:00

Dessine-moi ma ville : signature de la charte de confiance

Vendredi 28 avril, la CCI Amiens-Picardie, les représentants des commerçants et Amiens Métropole ont signé une charte de confiance. Par cette charte, Amiens s’engage auprès des commerçants pour maintenir l’attractivité commerciale pendant les travaux d’aménagement urbain, liés à la réalisation du BHNS (Bus à Haut Niveau de Service).

Des mesures d’accompagnement et d’information sont reprises dans une charte de confiance afin de maintenir l’accessibilité des commerces.

Les engagements de la charte de confiance :

- Maintien de l’attractivité commerciale : un environnement agréable, renforcement des évènements et animations, une communication engageante, une communication augmentée.
- Information et accompagnement des commerçants et entreprises : une information préalable, un dispositif de suivi qualitatif, une forte réactivité, un médiateur terrain, des rencontres.
- Accessibilité des commerces : une accessibilité pour tous, une offre de stationnement maintenue, une déambulation facile.

Les signataires de la charte de confiance  :
- Brigitte Fouré, Maire d’Amiens,
- Alain Gest, Président d’Amiens Métropole,
- Fany Ruin, Présidente de la CCI Amiens-Picardie, 
- Gaël Mordac, Président de la Fédération des commerçants,
- Daniel Héripré, Président de l’Association des Commerçants des Halles,
- Bruno Asnar, Président de l’association des commerçants de Saint-Leu.

Cette charte a été élaborée avec une dizaine de commerçants qui ont participé à des ateliers de co-construction le 13 mars.


2016-12-05 08:00:00

Appel à manifestation d'intérêt pour l'innovation sociale

Le Conseil régional Hauts-de-France lance son premier appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’innovation sociale. Le but : repérer des bonnes pratiques pour les faire connaître et les accompagner.

Avec cet appel à manifestation d'intérêt (AMI), la Région souhaite mieux identifier les projets d'innovation sociale existants ou en émergence dans les Hauts-de-France. Une identification qui permettra de faire mieux reconnaître et d'accompagner des pratiques innovantes dans leur développement.

L'appel à manifestation d'intérêt est adressé aux structures porteuses d'un projet d'innovation sociale, quel que soit leur statut (entreprise, association, SCOP...), dont le siège social se situe dans la Région Hauts-de-France.

De façon synthétique, le candidat à l'appel à manifestation d'intérêt devra :
- expliquer en quoi sa démarche est innovante (processus de production du bien ou du service, réponse à un besoin social non satisfait)
- démontrer l'aspect partenarial du projet, tout aussi déterminant que l'ancrage du projet au sein de son environnement local
- prouver la capacité du projet à trouver un modèle économique pluriel et pérenne en proposant des produits et/ou des services

Les intérêts pour le candidat retenu à l'appel à manifestation d'intérêt sont importants :
- le bénéficiaire peut bénéficier d'un financement du fonds d’innovation sociale porté par BPIFrance
- la prise de risque et d'initiatives socialement innovantes est facilitée via des véhicules financiers adaptés aux risques encourus comme le fonds d'innovation sociale (FISO)
- de nouvelles modalités de coopérations entre acteurs et bénéficiaires sont favorisées, avec pour objectif la création de nouvelles activités

L’appel à manifestation d’intérêt est ouvert jusqu’au 31 décembre 2017.

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2016-10-24 11:00:00

Obligation d'utiliser des logiciels de caisse certifiés à partir de 2018

À partir du 1er janvier 2018, l'utilisation d'un logiciel de gestion ou d'un système de caisse satisfaisant aux conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d'archivage des données, attestées par un certificat délivré par un organisme accrédité ou par une attestation individuelle délivrée par l'éditeur devient obligatoire.

Afin de lutter contre la fraude à la TVA liée à l'utilisation de logiciels permettant la dissimulation de recettes, la loi de finances pour 2016 instaure l'obligation à partir de 2018 pour les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA d'enregistrer les paiements de leurs clients au moyen d'un logiciel de comptabilité ou d'un système de caisse sécurisés et certifiés.

Cette obligation permettra de rendre impossible la fraude qui consiste à reconstituer par un logiciel frauduleux des tickets de caisse pour soustraire des paiements en espèces des recettes de la comptabilité.

L'administration fiscale a par ailleurs précisé les conditions que doivent remplir les logiciels et systèmes de caisse, les moyens de justifier du respect de l'obligation et les modalités de la procédure de contrôle spécifique.

En cas de contrôle, l'absence d'attestation sera soumise à une amende de 7 500 € par logiciel ou système non certifié, le contrevenant devant régulariser sa situation dans les 60 jours.

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